Critics

“Dann wieder erklingt ein jazziger E-Bass, während der „Rosa Riese“, ein perverser Serienmörder mit bunter Unterwäsche, von der Vergewaltigung seiner Mutter durch russische Soldaten berichtet. Karl Laquit, im Ganzkörperanzug aus rosa Plüsch, wimmert hier in höchster Tenorlage.”

Antje RößlerKulturexpresso

“Then a jazzy electric bass sounds again while the“ Pink Giant ”, a perverted serial killer in brightly colored underwear, reports on his mother being raped by Russian soldiers. Karl Laquit, in a full body suit made of pink plush, whimpers here in the highest tenor range. “

“De même, dans le rôle du Géant Rose (maniaque pervers du Berlin de l’après-guerre), Karl Laquit dessine un personnage aussi inquiétant que mémorable, ne faisant qu’une bouchée de cette tessiture inhumaine de ténor haute-contre poussée jusqu’au contre-sol aigu.”

Patrick Favre Tissot Bonvoisin – Lyon newsletter

“Likewise, in the Pink Giant’s role (Maniacal perverse in Berlin after world war II), Karl Laquit draws a character as disturbing as memorable, making short work of the inhuman range of tenor haute-contre pushed to a high G.”

“Parmi les autres chanteurs, nous saluons la performance de Karl Laquit dans le rôle du « géant rose », tueur maudit et pervers qui semble sorti du dernier opus cinématographique de Pasolini, le terrifiant Salò ou les 120 Journées de Sodome.”

Fabrizio Migliorati – Persinsala

“Among the other singers, we applaud Karl Laquit’s performance in the “Pink Giant” role, cursed and perverse killer who seems to have come out of Pasolini’s last cinematographic opus, the terrifying Salò or the 120 days of Sodom”

“Mais la réussite tient aussi à la formidable distribution réunie pour cet opéra hors norme qui balaye tout le spectre des tessitures,[…], le ténor suraigu de Karl Laquit (le Géant rose)…”

Jean-François Lattarico – Classique News

But the success is also due to the wonderful cast united for this extraordinary opera which sweep the whole spectrum of tessitura […], the high pitched tenor of Karl Laquit (Pink Giant)…

“Manchmal kommt der pure Schalk in den anderthalb Stunden durch: etwa, wenn ein rosa Riese an den großen Makabren erinnert.”

Roberto Becker – Die Deutsche Buehne

Sometimes the pure mischief comes through in this hour and half : for example, when a Pink giant remind us “The big macabre”

“L’auditeur se souviendra des techniques de souffles incroyables parfois exigées : outre d’interminables tenues sur des aigus, certains passages sont chantés en inspirant. L’interprétation du Géant rose par le « ténor suraigu » Karl Laquit est tout autant remarquable”

Emmanuel Deroeux – Olyrics

“The listener will remember incredible breathing techniques that are sometimes required : in addition to endless holds on high-pitched notes , some parts are sung while inspiring. The interpretation of the Pink giant by the “High-pitched tenor” Karl Laquit is equally remarkable.”

“[…]avec le Gratias la messe prend son envol grâce, notamment, à l’apport d’un extraordinaire Karl Laquit dont le chant sensible et ponctuel représente un des points d’orgues de la soirée. L’entente entre le ténor et le chef est parfaite et le public salue justement avec transport cet accord puissant d’âmes musicales. Dans le Qui tollis le chœur dessine une voûte céleste solide et le premier ténor nous enchante encore avec une interprétation virtuose et dépourvue de tout excès. […] Le bis obligé rappelle sur scène le ténor Karl Laquit pour un fragment du Qui tollis (Qui sedesad) vif et maîtrisé salué par le public par une grande (et juste) ovation.”

Fabrizio Migliorati – Persinsala

“[…] with the Gratias, the mass can take flight thanks to, notably, the contribution of the extraordinary Karl Laquit whose sensitive and punctual singing in one of the highlights of the evening. The harmony between the tenor and the conductor is perfect and the audience salute this powerful agreement of musical souls. In the “qui tollis”, the choir draws a solid celestial vault and the first tenor still enchants us with a virtuoso interpretation without excess. […] The obligatory encore recalls the tenor Karl Laquit on stage for a fragment of the “Qui tollis” (Qui sedes ad) lively and controlled, greeted by the audience with a big (and fair ovation)”

“Dans le Gratias agimus tibi, c’est un plaisir de retrouver Karl Laquit, récemment apprécié à l’occasion du Stabat Mater de Rossini donné en mai 2016 [voir archives Lyon-Newsletter.com du printemps dernier]. Fin diseur, étalant une maîtrise rare des nuances, le ténor raffine à l’extrême, jusqu’à des sons ppp impalpables, traduisant un contrôle de l’émission apparié à une ligne et un phrasé singulièrement soignés.”

Patrick Favre Tissot Bonvoisin – Lyon Newsletter

“In the Gratias agimus tibi, it’s a pleasure to find Karl Laquit, recently appreciated on the occasion of Rossini’s Stabat Mater given in May 2016 [see archives Lyon-Newsletter.com of the last spring]. A fine teller,, displaying a rare mastery of nuance, the tenor polish at the extreme, up to pianississimo intangible sounds, translating the vocal production coupled to a line and a singularly meticulous phrasing

“[…] Le volet burlesque des Carmina est exploité avec deux soli du baryton Marcin Habela, dont l’expressivité rend le rôle de l’abbé enviné et pêchant par le vice de bouche particulièrement crédible ; le ténor Karl Laquit, du chœur, ne l’est pas moins dans le rôle comique de l’oie soumise à lent rôtissage, comme le chœur d’hommes final de cette partie (que l’une ou l’autre basse perde parfois le sens du collectif s’explique sans doute par l’excès d’alcool). […]

Beate Langenbruch – Bachtrack

“[…] The burlesque part of the Carmina is exploited with two solos by baritone Marcin Habela, whose expressiveness makes the role of the abbot envied and sinful by the vice of mouth particularly credible; the tenor Karl Laquit, of the choir, is no less so in the comic role of the goose subjected to slow roasting, like the final male choir of this part (that one or the other bass sometimes loses the sense of the collective is probably explained by the excess of alcohol). […]”

“[…] Le ténor Karl Laquit à la belle projection ravit dans le Cujus animam gementem avec une belle élasticité, des nuances fines, et son aigu final éclatant. […]

Perrine – ODB Opéra

“[…] The tenor Karl Laquit with the beautiful projection delights in the Cujus animam gementem with a beautiful elasticity, fine nuances, and his brilliant final high.”

“Sur scène, il faut saluer l’engagement scénique et vocal de chacun des chanteurs qui ne doivent pas sortir indemnes des représentations tant par ce qu’ils ont à jouer, que ce par ce qu’ils ont à chanter. […], sans oublier les passages […] et du ténor suraigu Karl Laquit en géant rose (contre-sol), pervers ayant effrayé Berlin, sorte de miroir du Führer.”

Perrine – ODB Opéra

“On stage, we must salute the scenic and vocal commitment of each of the singers who must not come out of performances unscathed, both in terms of what they have to play and what they have to sing. […], Without forgetting the passages […] and the high-pitched tenor Karl Laquit as a pink giant (counter-ground), a pervert who frightened Berlin, a sort of mirror of the Führer. “

“A la fois Dame 2, Anna et Frau Weigel, Elena Vassilieva se love dans ses différents emplois avec une présence scénique et des moyens vocaux impressionnants […], comme ceux de Karl Laquit en Géant rose.”

Alain Cochard – Concert Classic

“Both woman 2, Anna and Miss Weigel, Elena Vassilieva curls up in her different jobs with a stage presence and impressive vocal capabilities […], like those of Karl Laquit in Pink giant.”

“Parmi les petits rôles, mention particulière […], pour le ténor haut perché de Karl Laquit (le Géant rose)…”

Emmanuel Dupuy – Diapason

“Among the small roles […], special mention for the high-pitched tenor Karl Laquit (Pink Giant)”

“le Géant rose de Karl Laquit, « ténor suraigu » selon la demande du compositeur, lubrique et dangereux”

Elodie Martinez – Opéra Online

“Karl Laquit’s Pink giant, “high-pitched tenor” according to the composer’s request, lewd and dangerous”

“[…] Pour la première fois perceptiblement crispé (quoi de plus normal, vue la tâche à accomplir ?), Karl Laquit assume crânement les contre-uts, tout en révélant de menues limites techniques sur lesquelles il conviendra de veiller et retravailler (gestion du souffle, assise du registre grave, précision des vocalises). En revanche, le phrasé, les aigus bien placés et perçants comme des javelots, la maîtrise des nuances n’appellent que des compliments.
Fait notable, le Domine Deus est ici présenté dans sa mouture alternative pour soprano, ténor et basse et non soprano, contralto et basse. Claire-Adeline Puvilland y confirme ses vertus et Karl Laquit sa capacité à émettre de beaux trilles, tandis que la basse Ugo Rabec déploie une généreuse opulence de son registre grave.
Formidable d’intensité, le Qui tollis s’appuie sur des cordes ferventes, des cuivres impérieux, un chœur au zénith dans cette page où ressurgit l’héritage de Gluck.
À la différence des gravures Handt et Marriner, Dubor ne permute pas ici les ténors, ce qui nous vaut une prestation surexposée de Karl Laquit. Cela suscite une expertise approfondie de son matériau. Indéniablement, le timbre demeure plutôt rêche, remémorant plus en cela Bruce Brewer que Rockwell Blake. En revanche, les points qui posaient question antérieurement s’améliorent, à l’exception du registre grave, se limitant au minimum indispensable, loin de l’ampleur d’un Andrea Nozzari, modèle de référence pour l’auteur en 1820. Cependant, le courage affiché dans l’affrontement de cette terrifiante partie attire le respect. […]”

Patrick Favre Tissot Bonvoisin – Lyon Newsletter

“[…] For the first time noticeably tense (what could be more normal, given the task to be accomplished?), Karl Laquit boldly assumes the high C, while revealing small technical limits on which it will be necessary to watch and rework (management of the breath, sitting of the low register, precision of the vocalizations). On the other hand, the phrasing, the well-placed and piercing highs like javelins, the mastery of nuances call nothing but compliments.
Notably, the Domine Deus is presented here in its alternative version for soprano, tenor and bass and not soprano, contralto and bass. Claire-Adeline Puvilland confirms its virtues there and Karl Laquit its ability to emit beautiful trills, while bass Ugo Rabec deploys a generous opulence of its low register.
Formidable in intensity, the Qui tollis is based on fervent strings, imperious brass, a chorus at the zenith in this page where Gluck’s heritage resurfaces.
Unlike the Handt and Marriner engravings, Dubor does not switch tenors here, which earned us an overexposed performance by Karl Laquit. This gives rise to in-depth expertise in its material. Undeniably, the tone remains rather rough, reminiscent of Bruce Brewer more than Rockwell Blake. On the other hand, the points which raised questions previously are improving, with the exception of the low register, being limited to the essential minimum, far from the scale of Andrea Nozzari, reference model for the author in 1820. However, the courage displayed in the confrontation of this terrifying game attracts respect. […]”

“Con il Quis est homo ritroviamo il nostro Karl Laquit, tenore che abbiamo il piacere di seguire da tempo e che non perderemo occasione di seguire nei ruoli che i prossimi anni gli riserveranno. I suoi interventi, questa sera, conquistano per il sapiente utilizzo dell’equilibrio vocale e per una pacificazione armonica commovente. Egli incarna pienamente la voce che interroga l’umanità sull’impossibilità dell’afflato empatico (Quel est l’homme qui ne pleurerait/s’il voyait la Mère du Christ/dans un si grand supplice ?/ Qui pourrait ne pas s’affliger/contemplant la mère du Christ/souffrant avec son Fils ?). Delicatissimo, quasi intimidito di fronte alle parole di Jacopone da Todi, egli depone ogni tono intrepido e ardito per consacrarsi ad un lavorio vocale di matrice pittorica, à la Pinturicchio. Un atteggiamento compassato, pesato, in grado di meravigliare gli estimatori e di far innamorare i neofiti.”

Fabrizio Migliorati – Persinsala

With Quis est homo, we find our Karl Laquit, a tenor that we have had the pleasure to follow for some time and that we will not fail to follow in the roles that the years to come will reserve for him. Tonight’s performances are captivating in their skillful use of vocal balance and moving harmonic calming. He fully embodies the voice that questions humanity on the impossibility of an empathetic outburst (Who is the man who would not cry / if he saw the Mother of Christ / in such great torment? / Who could not s ‘grieving / contemplating the mother of Christ / suffering with her Son?). Very delicate, almost intimidated by the words of Jacopone da Todi, he puts down all your intrepid and daring tone to devote himself to a vocal work of pictorial matrix, à la Pinturicchio. A compassionate and level-headed attitude, able to amaze admirers and make newbies fall in love.

“Alors que l’écriture de Gouvy ne l’avantage guère – surtout dans le registre grave – tout le mérite revient à Karl Laquit de gérer en remarquable technicien la partie de ténor, tout en sachant instaurer la ferveur mystique par sa souveraine maîtrise des nuances.”

Patrick Favre Tissot Bonvoisin – Lyon Newsletter

While Gouvy’s writing does little to advantage – especially in the low register – all the credit goes to Karl Laquit for managing the tenor part as a remarkable technician, while knowing how to instill mystical fervor through his sovereign mastery of nuances.

“Und das riesige Ensemble mit all den vielen kleinen und gleichwohl prägnanten Rollentypen ist exzellent besetzt, hier sei nur der stratosphärische Tenor des Karl Laquit als rosa Riese beispielhaft hervorgehoben.”

Peter Krause – Concerti

“And the huge ensemble with all the many small and at the same time concise role types is excellently cast, here only the stratospheric tenor of Karl Laquit as a pink giant should be highlighted as an example.”

“El día del estreno destacaron […], el tenor Karl Laquit (Gigante rosa) con unos agudos estratosféricos …”

Rosa Massagué – El Periodico

“On the day of the premiere they stood out […], the tenor Karl Laquit (Pink Giant) with stratospheric high notes…”

“Elles font manifestement partie d’un lot qui tend vers le burlesque expressionniste, auquel on peut également rattacher le personnage du Géant rose, tonitruant ténor (Karl Laquit est excellent dans ce rôle) accompagné de sa batterie, de sa walking bass et de son allusion aux Blues Brothers .”

Pierre Rigaudière – Avant Scène Opéra

“On the day of the premiere they stood out […], the tenor Karl Laquit (Pink Giant) with stratospheric high notes…”They are clearly part of a lot that tends towards expressionist burlesque, to which we can also attach the character of the Pink Giant, thunderous tenor (Karl Laquit is excellent in this role) accompanied by his drums, his walking bass and his allusion to the Blues Brothers.”

“entre l’art du chant et la noirceur de l’argument, […] comme le ténor Karl Laquit (le Géant rose, meurtrier pervers présenté comme une réincarnation de Hitler)”

Fabrice Malkani – Forum Opéra

“Between the art of singing and the darkness of the argument, […] like the tenor Karl Laquit (the Pink Giant, a perverse murderer presented as a reincarnation of Hitler)”

“Une sorte de tragédie grecque qu’illustre la scène du géant rose, serial killer interprété par l’étonnant Karl Laquit, qui venge sa mère violée par les soldats russes, lors de la prise de Berlin.”

Antonio Mafra – Le Progrès

“A kind of Greek tragedy illustrated by the scene of the pink giant, serial killer played by the astonishing Karl Laquit, who avenges his mother raped by Russian soldiers during the capture of Berlin.

“Enfin, Karl Laquit doit relever un défi de taille, avec notamment 6 contre ut dans le Gratias, et une cavatine endiablée dans le Qui Tollis (et un contre ré bémol ?). Le ténor s’en acquitte avec une facilité presque déconcertante. Doté d’une grande tessiture, d’une respiration sans failles et d’une belle technique, il possède la projection, les nuances et le légato qui lui permettent de relever crânement le défi et se permet même de rajouter quelques piani piqués dans les descentes chromatiques.

En bis, le ténor se recolle toujours aussi facilement à la cavatine du Qui Tollis, laissant les spectateurs dans le doute … Etait ce de la musique sacrée ou une sacré musique ? Certains répondraient : Les deux mon capitaine !”

Perrine – ODB Opéra

“Finally, Karl Laquit has to take up a sizeable challenge, with in particular 6 high C in Gratias, and a frenzied cavatina in Qui Tollis (and a high D flat?). The tenor does it with almost disconcerting ease. With a large range, flawless breathing and a beautiful technique, he has the projection, the nuances and the legato that allow him to bravely meet the challenge and even allow himself to add a few piani staccato in the descents. chromatic.

In encore, the tenor is always just as easily glued to the cavatina of Qui Tollis, leaving the spectators in doubt… Was it sacred music or sacred music? Some would answer: Both my captain! “

“[…] Le ténor connaît le redoutable privilège de se voir dévolue la première section en solo. Fort apprécié l’an passé dans Orff [voir en archives : chroniques Lyon-Newsletter.com de Juin 2015], Karl Laquit ne dispose certes pas du métal claironnant exhibé par la plupart de ses devanciers dans Cujus animam. Cependant, l’oreille s’accoutume aisément à cette émission plus veloutée que de coutume, sa musicalité quasi sophistiquée traduisant une démarche artistique aussi intègre que clairvoyante. Déplorons simplement – une fois n’est pas coutume – que le chef ne dose guère, à cet instant précis, le volume sonore d’instrumentistes qui couvrent souvent le chanteur dans les registres grave et médium. Impavide, Karl Laquit couronne néanmoins la cadence écrite d’un confortable contre-ré bémol, attaqué piano et enflé en voix mixte avec un art consommé. […]”

Patrick Favre Tissot Bonvoisin – Lyon Newsletter

“[…] The tenor knows the formidable privilege of having the first section devolved solo. Much appreciated last year in Orff [see archives: Lyon-Newsletter.com chronicles of June 2015], Karl Laquit certainly does not have the trumpeting metal exhibited by most of his predecessors in Cujus Animam. However, the ear is easily accustomed to this more velvety broadcast than usual, its almost sophisticated musicality reflecting an artistic approach that is as honest as it is far-sighted. Let us simply deplore – once is not customary – that the conductor hardly measures, at this precise moment, the sound volume of instrumentalists who often cover the singer in the low and medium registers. Undaunted, Karl Laquit nonetheless crowns the written cadence with a comfortable counter-D flat, piano attack and swelling in a mixed voice with consummate art. […] “

“[…] L’épisode du cygne rôti réserve une authentique révélation : le ténor haute-contre Karl Laquit fait merveille, assumant non seulement aigus et suraigus avec une admirable conduite de la ligne mais trouvant, aussi, des points d’appui consistants. Outre un phrasé irréprochable, impossible d’ignorer un sens suprême des mots, des intentions dramatiques se traduisant par des colorations surnaturelles, laissant pantois devant leur variété. Si cette voix paraît venir d’un autre monde, ceux qui la forment méritent aussi des éloges. [….]”

Patrick Favre Tissot Bonvoisin – Lyon Newsletter

“[…] The episode of the roast swan holds a real revelation: the high-versus-tenor Karl Laquit works wonders, not only assuming treble and treble with admirable handling of the line but also finding consistent points of support. Besides an irreproachable phrasing, it is impossible to ignore a supreme meaning of the words, dramatic intentions resulting in supernatural colorings, leaving speechless in front of their variety. If this voice seems to come from another world, those who form it deserve praise too. [….] “

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