« Dann wieder erklingt ein jazziger E-Bass, während der „Rosa Riese“, ein perverser Serienmörder mit bunter Unterwäsche, von der Vergewaltigung seiner Mutter durch russische Soldaten berichtet. Karl Laquit, im Ganzkörperanzug aus rosa Plüsch, wimmert hier in höchster Tenorlage. »

Antje RößlerKulturexpressohttps://kulturexpresso.de/klangsalven-an-der-oper-lyon-entfesselt-alexander-raskatovs-germania-die-schrecken-des-20-jahrhunderts-auf-den-spuren-von-heiner-mueller/

« D’une distribution sans point faible […], on retient également les belles apparitions […], le Géant rose de Karl Laquit … »

Jean-Luc ClairetResMusicahttp://www.resmusica.com/2018/06/07/germania-a-lyon-le-requiem-des-ames-ruinees/

« Und das riesige Ensemble mit all den vielen kleinen und gleichwohl prägnanten Rollentypen ist exzellent besetzt, hier sei nur der stratosphärische Tenor des Karl Laquit als rosa Riese beispielhaft hervorgehoben. »

Peter KrauseConcertihttps://www.concerti.de/oper/opern-kritiken/opera-de-lyon-germania-alexander-raskatov/

« Sur scène, il faut saluer l’engagement scénique et vocal de chacun des chanteurs qui ne doivent pas sortir indemnes des représentations tant par ce qu’ils ont à jouer, que ce par ce qu’ils ont à chanter. […], sans oublier les passages […] et du ténor suraigu Karl Laquit en géant rose (contre-sol), pervers ayant effrayé Berlin, sorte de miroir du Führer. »

PerrineODB Opérahttp://odb-opera.com/viewtopic.php?f=6&t=20436

« De même, dans le rôle du Géant Rose (maniaque pervers du Berlin de l’après-guerre), Karl Laquit dessine un personnage aussi inquiétant que mémorable, ne faisant qu’une bouchée de cette tessiture inhumaine de ténor haute-contre poussée jusqu’au contre-sol aigu. »

Patrick Favre Tissot BonvoisinLyon Newsletterhttp://www.lyon-newsletter.com/18-03/musiqueoperajazz-2/chronique-patrick-favre-tissot-bonvoisin-2/

« et l’excellent géant rose pervers de Karl Laquit, »

Guy CherquiWanderersitehttp://wanderersite.com/2018/06/un-monde-sans-futur/http://wanderersite.com/2018/06/un-monde-sans-futur/

« El día del estreno destacaron […], el tenor Karl Laquit (Gigante rosa) con unos agudos estratosféricos … »

Rosa MassaguéEl Periodicohttps://www.elperiodico.com/es/ocio-y-cultura/20180604/dos-punetazos-en-el-estomago-6855276

« Parmi les autres chanteurs, nous saluons la performance de Karl Laquit dans le rôle du « géant rose », tueur maudit et pervers qui semble sorti du dernier opus cinématographique de Pasolini, le terrifiant Salò ou les 120 Journées de Sodome. »

Fabrizio MiglioratiPersinsalahttps://teatro.persinsala.it/germania/50208/amp

« se love dans ses différents emplois avec une présence scénique et des moyens vocaux impressionnants […], comme ceux de Karl Laquit en Géant rose. »

Alain CochardConcert Classichttp://www.concertclassic.com/article/germania-dalexander-raskatov-en-creation-mondiale-lopera-de-lyon-memorial-pour-les-ames

« Elles font manifestement partie d’un lot qui tend vers le burlesque expressionniste, auquel on peut également rattacher le personnage du Géant rose, tonitruant ténor (Karl Laquit est excellent dans ce rôle) accompagné de sa batterie, de sa walking bass et de son allusion aux Blues Brothers … »

Pierre RigaudièreAvant Scène Opérahttp://www.asopera.fr/fr/productions/3229-germania.html

« Mais la réussite tient aussi à la formidable distribution réunie pour cet opéra
hors norme qui balaye tout le spectre des tessitures,[…], le
ténor suraigu de Karl Laquit (le Géant rose)… »

Jean-François LattaricoClassique Newshttp://www.classiquenews.com/compte-rendu-critique-opera-lyon-le-19-mai-2018-alexander-raskatov-germania-orch-de-lopera-de-lyon-alejo-perez/

« Parmi les petits rôles, mention particulière […], pour le ténor haut perché de Karl Laquit (le Géant rose)… »

Emmanuel DupuyDiapasonhttps://www.diapasonmag.fr/actualite/critiques/germania-de-raskatov-a-lyon-un-opera-coup-de-poing-28398

« entre l’art du chant et la noirceur de l’argument, […] comme le ténor Karl Laquit (le Géant rose, meurtrier pervers présenté comme une réincarnation de Hitler) »

Fabrice MalkaniForum Opérahttps://www.forumopera.com/germania-lyon-scenes-dallemagne-fragments-dun-memorial

« Manchmal kommt der pure Schalk in den anderthalb Stunden durch: etwa, wenn ein rosa Riese an den großen Makabren erinnert. »

Roberto BeckerDie Deutsche Buehnehttp://www.die-deutsche-buehne.de/Kritiken/Musiktheater/Alexander+Raskatov/GerMANIA/Auf+Leichenbergen

« le Géant rose de Karl Laquit, « ténor suraigu » selon la demande du compositeur, lubrique et dangereux »

Elodie MartinezOpéra Onlinehttps://www.opera-online.com/fr/columns/elodie/creation-de-germania-a-lyon-staline-et-hitler-a-zombieland-ou-la-monstruosite-de-lhomme

« Une sorte de tragédie grecque qu’illustre la scène du géant rose, serial killer interprété par l’étonnant Karl Laquit, qui venge sa mère violée par les soldats russes, lors de la prise de Berlin. »

Antonio MafraLe Progrèshttp://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2018/05/22/le-tableau-des-ames-ruinees

« L’auditeur se souviendra des techniques de souffles incroyables parfois exigées : outre d’interminables tenues sur des aigus, certains passages sont chantés en inspirant. L’interprétation du Géant rose par le « ténor suraigu » Karl Laquit est tout autant remarquable »

Emmanuel DeroeuxOlyricshttps://www.olyrix.com/articles/production/2058/germania-opera-national-lyon-raskatov-raskatov-perez-fulljames-willi-dziedzic-sander-duke-desmars-vassilieva-sokolova-watts-laquit-kryshak-pradier-gniffke-kim-rusanen-micinski-murphy-bezzubenkov-orchestre-choeur-studio-19-mai-2018-critique-chronique-compt

« […], est suivie par celle de notre cher Karl Laquit, fidèle au rendez-vous et à la qualité de son art. »

Fabrizio MiglioratiPersinsalahttps://teatro.persinsala.it/concerto-n5-konig-stephan-9e-symphonie-ludwig-van-beethoven/49569

« […] Pour la première fois perceptiblement crispé (quoi de plus normal, vue la tâche à accomplir ?), Karl Laquit assume crânement les contre-uts, tout en révélant de menues limites techniques sur lesquelles il conviendra de veiller et retravailler (gestion du souffle, assise du registre grave, précision des vocalises). En revanche, le phrasé, les aigus bien placés et perçants comme des javelots, la maîtrise des nuances n’appellent que des compliments.
Fait notable, le Domine Deus est ici présenté dans sa mouture alternative pour soprano, ténor et basse et non soprano, contralto et basse. Claire-Adeline Puvilland y confirme ses vertus et Karl Laquit sa capacité à émettre de beaux trilles, tandis que la basse Ugo Rabec déploie une généreuse opulence de son registre grave.
Formidable d’intensité, le Qui tollis s’appuie sur des cordes ferventes, des cuivres impérieux, un chœur au zénith dans cette page où ressurgit l’héritage de Gluck.
À la différence des gravures Handt et Marriner, Dubor ne permute pas ici les ténors, ce qui nous vaut une prestation surexposée de Karl Laquit. Cela suscite une expertise approfondie de son matériau. Indéniablement, le timbre demeure plutôt rêche, remémorant plus en cela Bruce Brewer que Rockwell Blake. En revanche, les points qui posaient question antérieurement s’améliorent, à l’exception du registre grave, se limitant au minimum indispensable, loin de l’ampleur d’un Andrea Nozzari, modèle de référence pour l’auteur en 1820. Cependant, le courage affiché dans l’affrontement de cette terrifiante partie attire le respect. […] »

Patrick Favre Tissot BonvoisinLyon Newsletterhttp://www.lyon-newsletter.com/17-09/musiqueoperajazz/chronique-patrick-favre-tissot-bonvoisin-2/

« […]avec le Gratias la messe prend son envol grâce, notamment, à l’apport d’un extraordinaire Karl Laquit dont le chant sensible et ponctuel représente un des points d’orgues de la soirée. L’entente entre le ténor et le chef est parfaite et le public salue justement avec transport cet accord puissant d’âmes musicales. Dans le Qui tollis le chœur dessine une voûte céleste solide et le premier ténor nous enchante encore avec une interprétation virtuose et dépourvue de tout excès. […] Le bis obligé rappelle sur scène le ténor Karl Laquit pour un fragment du Qui tollis (Qui sedesad) vif et maîtrisé salué par le public par une grande (et juste) ovation. »

Fabrizio MiglioratiPersinsalahttps://teatro.persinsala.it/messa-di-gloria-ouverture-de-guillaume-tell/46828/amp?__twitter_impression=true

« Enfin, Karl Laquit doit relever un défi de taille, avec notamment 6 contre ut dans le Gratias, et une cavatine endiablée dans le Qui Tollis (et un contre ré bémol ?). Le ténor s’en acquitte avec une facilité presque déconcertante. Doté d’une grande tessiture, d’une respiration sans failles et d’une belle technique, il possède la projection, les nuances et le légato qui lui permettent de relever crânement le défi et se permet même de rajouter quelques piani piqués dans les descentes chromatiques.

En bis, le ténor se recolle toujours aussi facilement à la cavatine du Qui Tollis, laissant les spectateurs dans le doute … Etait ce de la musique sacrée ou une sacré musique ? Certains répondraient : Les deux mon capitaine ! »

PerrineODB Opérahttp://www.odb-opera.com/viewtopic.php?f=6&t=19857

Dans le Gratias agimus tibi, c’est un plaisir de retrouver Karl Laquit, récemment apprécié à l’occasion du Stabat Mater de Rossini donné en mai 2016 [voir archives Lyon-Newsletter.com du printemps dernier]. Fin diseur, étalant une maîtrise rare des nuances, le ténor raffine à l’extrême, jusqu’à des sons ppp impalpables, traduisant un contrôle de l’émission apparié à une ligne et un phrasé singulièrement soignés.

[…] »

Patrick Favre Tissot BonvoisinLyon Newsletterhttp://www.lyon-newsletter.com/spectacles-expositions-voyages-2017/musiqueoperajazz/chronique-patrick-favre-tissot-bonvoisin/

« […] la partie du ténor Karl Laquit (Gratias agimus tibi) de haut niveau, ne serait-ce une prononciation un peu mâchée. […] »

PerrineODB Opérahttp://www.odb-opera.com/viewtopic.php?f=6&t=18430&p=305530&hilit=dubor#p305530

« […] Le ténor connaît le redoutable privilège de se voir dévolue la première section en solo. Fort apprécié l’an passé dans Orff [voir en archives : chroniques Lyon-Newsletter.com de Juin 2015], Karl Laquit ne dispose certes pas du métal claironnant exhibé par la plupart de ses devanciers dans Cujus animam. Cependant, l’oreille s’accoutume aisément à cette émission plus veloutée que de coutume, sa musicalité quasi sophistiquée traduisant une démarche artistique aussi intègre que clairvoyante. Déplorons simplement – une fois n’est pas coutume – que le chef ne dose guère, à cet instant précis, le volume sonore d’instrumentistes qui couvrent souvent le chanteur dans les registres grave et médium. Impavide, Karl Laquit couronne néanmoins la cadence écrite d’un confortable contre-ré bémol, attaqué piano et enflé en voix mixte avec un art consommé. […] »

Patrick Favre Tissot Bonvoisin Lyon Newsletterhttp://www.lyon-newsletter.com/16-05/musique-opera-jazz/chronique-patrick-favre-tissot-bonvoisin/

« […] Le ténor Karl Laquit à la belle projection ravit dans le Cujus animam gementem avec une belle élasticité, des nuances fines, et son aigu final éclatant. […] »

PerrineODB Opérahttp://www.odb-opera.com/viewtopic.php?f=6&t=17466&p=282610&hilit=dubor#p282610

« […] ou encore le ténor Karl Laquit, avec sa voix généreuse aux multiples couleurs, ont été très applaudis. [….] »

Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/guingamp/champ-au-roy-l-opera-fait-un-tabac-28-04-2016-11046942.php

« […] L’épisode du cygne rôti réserve une authentique révélation : le ténor haute-contre Karl Laquit fait merveille, assumant non seulement aigus et suraigus avec une admirable conduite de la ligne mais trouvant, aussi, des points d’appui consistants. Outre un phrasé irréprochable, impossible d’ignorer un sens suprême des mots, des intentions dramatiques se traduisant par des colorations surnaturelles, laissant pantois devant leur variété. Si cette voix paraît venir d’un autre monde, ceux qui la forment méritent aussi des éloges. [….] »

Patrick Favre Tissot BonvoisinLyon Newsletterhttp://www.lyon-newsletter.com/15-05/musique-opera-jazz/chronique-patrick-favre-tissot-bonvoisin/

« […] Le volet burlesque des Carmina est exploité avec deux soli du baryton Marcin Habela, dont l’expressivité rend le rôle de l’abbé enviné et pêchant par le vice de bouche particulièrement crédible ; le ténor Karl Laquit, du chœur, ne l’est pas moins dans le rôle comique de l’oie soumise à lent rôtissage, comme le chœur d’hommes final de cette partie (que l’une ou l’autre basse perde parfois le sens du collectif s’explique sans doute par l’excès d’alcool). […] »

Beate LangenbruchBachtrackhttps://bachtrack.com/fr_FR/critique-chapelle-trinité-orff-carmina-burana-juin-2015

« […] Karl Laquit, ténor à la voix bien projetée […] »

Pierre TricouODB Opérahttp://www.odb-opera.com/viewtopic.php?f=6&t=16132&p=253051&hilit=dubor#p253051